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Entretien des palmiers à la maison : 7 conseils essentiels

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A window, lush greenery, and a brown awning.
Sommaire

Votre palmier d’intérieur fait grise mine, avec des pointes sèches ou des feuilles qui jaunissent ? Dans 90 % des cas, tout se joue sur trois réglages simples : la lumière, l’arrosage et l’humidité de l’air. On remet ces curseurs au bon niveau, et la plante repart souvent sans drame. Et voilà !

En bref

  • Arrosez seulement si c’est sec à 3 cm dans le substrat, puis laissez sécher entre deux apports.
  • Visez une hygrométrie autour de 50 %, surtout en hiver où l’air peut tomber vers 20 %.
  • Lumière vive, indirecte, loin des radiateurs et des courants d’air froids.
  • Parasites : isoler, nettoyer, puis traiter et recontrôler toutes les 7 à 10 jours sur plusieurs passages si besoin.

Les réglages de base qui changent tout

Un palmier heureux, c’est un palmier qui vit à un rythme stable. Côté température, l’ambiance idéale se situe entre 18 °C et 22 °C. En hiver, mieux vaut éviter de descendre sous 10 °C à 15 °C. Si vous le sortez aux beaux jours, pensez « retour à la maison » dès que les nuits passent sous 12 °C.

Pour la lumière, la recette la plus sûre reste une lumière vive et voilée. Trop de soleil direct et certaines feuilles brunissent comme une tartine oubliée au grille-pain. Pas assez de lumière, et la plante s’étire, s’affaisse, perd de sa superbe. Petit réflexe très pro : éloigner le pot d’un radiateur et des courants d’air froids.

Et l’humidité dans tout ça ? L’objectif tourne autour de 50 %. Or, en hiver, l’air intérieur peut tomber vers 20 %. Résultat : pointes sèches, bords qui brunissent, allure fatiguée. C’est dommage, car quelques brumisations bien placées changent l’ambiance.

Arrosage : la méthode simple (et vraiment fiable)

 

Le piège classique, c’est d’arroser « au calendrier ». À la place, adoptez la règle d’or : enfoncer un doigt à 3 cm. Si c’est sec à cette profondeur, on arrose. Sinon, on attend. Simple, non ?

Pour l’eau, privilégiez une eau non calcaire (pluie ou déminéralisée), à température ambiante. Puis arrosez franchement, jusqu’à ce que l’eau s’écoule par les trous de drainage. Attendez 10 minutes, puis videz la soucoupe. L’eau stagnante au pied, c’est la porte ouverte aux racines qui étouffent.

white light reflection on water

 

Côté fréquence, gardez des repères souples : entre mars et octobre, on arrose plus souvent, typiquement 2 à 3 fois par semaine selon l’espèce et le pot. En hiver, on réduit fortement : selon les cas, une fois par semaine, une fois par quinzaine ou même une fois par mois. Une anecdote de comptoir de cuisine : on a tous déjà « sauvé » un palmier… en arrêtant simplement de trop l’aimer avec l’arrosoir.

Taille du pot Contrôle conseillé en période de croissance Ce que ça implique
< 20 cm tous les 5 à 7 jours sèche vite, on surveille de près
20 à 35 cm tous les 7 à 14 jours rythme souvent confortable
> 35 cm tous les 10 à 21 jours on espace, attention aux excès

 

Rempotage et substrat : le duo anti-galère

Un palmier à l’étroit ou dans un substrat compacté devient capricieux. Le repère simple : rempoter tous les 2 à 3 ans, idéalement au printemps (d’avril à juin). Si ce n’est pas l’année du grand déménagement, faites un surfaçage annuel en remplaçant les 2 à 3 cm du dessus.

  • Choisir un pot 20 % à 30 % plus grand, percé, avec un lit drainant (billes d’argile ou graviers) d’environ 20 % du volume.
  • Préparer la motte en l’humidifiant la veille et l’avant-veille, puis installer sans tasser comme un forcené.
  • Après rempotage, placer en ombre lumineuse 1 à 2 semaines et éviter l’engrais pendant 3 à 4 semaines.

Parasites et symptômes : repérer vite, agir proprement

Feuilles qui jaunissent ? Souvent, l’excès d’eau ou une eau trop calcaire est en cause. Pointes sèches ? Pensez air trop sec, surtout quand l’hygrométrie chute. Feuilles molles ? Méfiance, ça peut sentir le pourrissement des racines si le drainage n’est pas au rendez-vous.

Et les indésirables ? Les araignées rouges adorent l’air sec (toiles fines, petites taches jaunes). Les cochenilles se repèrent en amas blancs cotonneux ou plaques brunâtres, souvent sous les feuilles et sur les tiges. La bonne stratégie tient en trois gestes, sans panique :

  • Isoler la plante, puis inspecter dessous des feuilles et le long des nervures.
  • Enlever mécaniquement ce qui est visible avec un chiffon ou tampon à l’eau savonneuse.
  • Traiter au savon noir en pulvérisation, puis recommencer tous les 7 à 10 jours sur 2 à 4 applications, en contrôlant pendant 2 à 4 semaines.

Dernier réflexe malin pour garder le feuillage au top : dépoussiérer régulièrement avec un chiffon humide, et ne couper que les feuilles totalement brunes. Et surtout, ne touchez jamais à la cime. Là, c’est carton rouge.

Camille

Camille est une épicurienne curieuse et voyageuse, passionnée par la cuisine saine, les saveurs du monde et l’art de vivre, qui partage ses découvertes culinaires au fil de ses escapades et inspirations.

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